Aider un proche face à la maladie

La sophrologie caycédienne

Savoir prendre du répit est une des conditions essentielles pour éviter une situation d’épuisement.

Savoir prendre du répit est une des conditions essentielles pour éviter une situation d’épuisement.

Bienveillance et bientraitance envers soi et la personne malade

Accompagner un proche touché par la maladie est une tâche lourde qui conduit l’aidant principal et notamment le conjoint, à une situation d’épuisement physique et psychologique préjudiciable à terme pour sa santé.

Il deviendra alors vital pour l’aidant de trouver le moyen de vaincre son angoisse, surmonter son stress pour parvenir à vivre la maladie avec bienveillance et s’occuper du malade avec bientraitance.

Il est précieux de pouvoir proposer aux familles une relation d’aide basée sur des séances de relaxation. Personnalisées, elles sauront s’adapter à chaque demande en réponse à des besoins précis ou simplement pour accueillir, écouter et partager.

La sophrologie va permettre à l’aidant de « souffler » un peu, de s’octroyer un moment d’écoute de soi où il se sentira un peu moins démuni, un peu moins seul et trouvera petit à petit les ressources nécessaires pour affronter la situation.

Bienveillance et bientraitance envers soi et la personne malade

Accompagner un proche touché par la maladie est une tâche lourde qui conduit l’aidant principal et notamment le conjoint, à une situation d’épuisement physique et psychologique préjudiciable à terme pour sa santé.

Il deviendra alors vital pour l’aidant de trouver le moyen de vaincre son angoisse, surmonter son stress pour parvenir à vivre la maladie avec bienveillance et s’occuper du malade avec bientraitance.

Il est précieux de pouvoir proposer aux familles une relation d’aide basée sur des séances de relaxation. Personnalisées, elles sauront s’adapter à chaque demande en réponse à des besoins précis ou simplement pour accueillir, écouter et partager.

La sophrologie va permettre à l’aidant de « souffler » un peu, de s’octroyer un moment d’écoute de soi où il se sentira un peu moins démuni, un peu moins seul et trouvera petit à petit les ressources nécessaires pour affronter la situation.

La relation d’aide avec l’aidant permet de le conseiller au niveau :

  • Des réactions habituelles de colère, culpabilité, honte,
  • De la nécessité de solliciter son entourage ou ses amis,
  • De la nécessité de se faire aider dès le début de la maladie
  • De la valorisation de son rôle d’aidant, courageux et essentiel tant pour le confort et le soin du proche malade que pour le reste de la famille.

Ainsi, au fil des séances, l’aidant pourra :

Essayer certaines stratégies afin de ne plus se sentir débordé, se relaxer pour diminuer le stress et les tensions, apprendre à développer le positif qui est en lui, mieux accepter ce qu’il connaissait de l’autre et qui a changé, redécouvrir ce qui a valeur pour lui, pour l’autre, mieux adapter ses attitudes et ses comportements face à l’évolution de la maladie, mettre entre parenthèses ses jugements et commencer à envisager une nouvelle organisation au quotidien et maintenir une relation d’échange de qualité.